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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 23:57

Je vomis.

Trois jours que je vomis.

Je gerbe cette haine que les Français se portent les uns envers les autres.
Je gerbe cette ignorance que les uns ont des autres.
Je gerbe l'absence de dialogue.
Je gerbe le 'marche ou crève' si dédaigneux.

Je gerbe l'absence d'humanisme.
Je gerbe l'anti-démocratie.

Je gerbe les politiques et leur jeu de scène.

A tous ceux qui s'obstinent à voir en leur candidat la seule et unique issue aux problèmes: ouvrez les yeux, lisez, comprenez!
Voyez que chez les uns, chez les autres, des points positifs ressortent! Ce clivage traditionnel va tuer la France...

Ce soir je vomis et je pleure.
Je pleure ma belle France. Si beau pays, unique...
Je pleure l'incapacité que ses citoyens ont de s'entendre, comme si la vie était rose ou bleue.

Je pleure l'aveuglement des uns comme des autres. Oreilles bouchées.

Fonçons droit dans le mur et oublions les principes même de notre république. Liberté. Egalité. Fraternité. Fraternité. Fraternité. Fraternité, MON CUL !

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22 avril 2012 7 22 /04 /avril /2012 23:28

 

Alexi Murdoch - Breathe

 

In the quiet of the shadow
In the corner of a room
Darkness moves upon you
Like a cloud across the moon

You're a-wearing all the silence
Of a constant that will turn
Like the windmill left deserted
Or the sun forever burn

So don't forget to breathe
Don't forget to breathe
Your whole life is here
No eleventh hour reprieve
So don't forget to breathe

Keep your head above water
But don't forget to breathe

And all the suffering that you've witnessed
And the hand prints on the wall
They remind you how it's endless
How endlessly you fall

And the answer that you're seeking
For the question that you found
Drives you further to confusion
As you lose your sense of ground

So don't forget to breathe
Don't forget to breathe
Your whole life is here
No eleventh hour reprieve
So don't forget to breathe

Keep your head above water
But don't forget to breathe

Breathe....

Don't forget to breathe
Don't forget to breathe
You know you are here
But you find you want to leave
So don't forget to... breathe

Just breathe
Just breathe
Just breathe...
Just breathe...
Just breathe...

------------

Et surtout en ce moment, pensez à respirer, évitez d'étouffer. La vie est ainsi faite qu'on se laisse vite submerger. Refaire surface, maintenant.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 00:07

seadarknight.jpg

Et comme ça, du jour au lendemain, tu entreprends un nouveau projet.
Au départ, tu tâtonnes, tu hésites. Tu te lances quand même mais sans vraiment savoir où tu vas. Finalement, dans ton esprit, tu essayes juste de passer le temps, où de le vider lui-même, justement, ce satané esprit.

Tu tâtonnes, tu plonges, tu t'arrêtes, tu observes.

Tu observes un peu, puis tu passes à autre chose. Puis tu y reviens, plutôt hésitant, jamais confiant. Mais sans jamais te prendre la tête!
Pas d'objectif, pas d'idées claires, juste une envie. Peut-être un soupçon d'ambition de commencer un grand moment de ta vie. De prendre un petit cours d'eau ruisselante qui mène vers un vaste océan.
Mais tu n'oses pas te l'avouer, tu chéris ce secret...
Tes propres doutes te ralentissent dans ton entreprise. Tu ne t'en déclares pas vaincu pour autant, tu ne sais juste pas trop vers où continuer. Tu te dis que si tu échoues, ce sera un inachevé de plus...parmi d'autres...parmi tant d'autres... Et qu'aujourd'hui, rien ne serait plus rageant que de se décevoir, encore.

Tu observes à nouveau. Tu te dis que c'est peut-être pas si mal en fait; même si encore bien maigre comparé à ce que cela pourrait devenir.
Tu le continues un peu ce projet. Puis tu t'arrêtes, puis tu observes, encore.
Tu es content. Un peu surpris aussi. Pas vraiment déterminé mais satisfait.

Tu es calmé, un temps. Tu plonges dans l'oubli, un bref instant.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 23:25

DSC02006.JPG

 

 

Tu ne sais pas.
Tu te dis que ça roule, que ça avance, que c'est normal que ça soit moins intense par moment.
Mais en fait, tu ne sais pas.
Tu ne sais rien.

A la fin de la journée, quand tu n'as plus que ton miroir qui réfléchit, tu t'observes et tu t'imagines...
Tu t'imagines si les choses avaient tourné différemment... Tu te dis qu'en une année, tellement de choses se sont passées et auraient pu t'enmener vers d'autres horizons, te guider vers un tout autre chemin, une autre vie.

Tu laisses couler l'eau le long de ta main dans le lavabo. Tu relèves ton regard. Si fatigué, si livide. Comme si plus rien ne compte. Ton existence te parait insignifiante.

Seule la lobotomie te libère de cette misère. Tant que celle-ci dure, rien d'autre ne perdure.
Endors tes pensées en restant éveillé.

 

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 15:00

bouquin.jpg

C'est l'éclate! C'est prenant, intéressant!

On ouvre un livre. On le parcours en diagonale. On s'arrête sur une page qui inspire ou interpelle. Utile ou inutile, peu importe.

On y passe des heures. On s'y perd. On s'y plaît.

On ouvre un livre, on le découvre, on le referme pour en ouvrir un autre...

C'est la même routine, en boucle. En quête de la citation qui supplantera toutes les autres. LA référence parfaite. On est un peu idéaliste dans un certain sens. Mais on s'y plaît.

On découvre des dimensions cachées de notre propre domaine, des traits significatifs dont on ne se doutait pas. Ils éveillent notre curiosité. On creuse. On comprend.

On passe à autre chose. On se recadre, on rentre dans les rangs. On se reprend.

Le mémoire reprend.... (OH TIENS, un autre bouquin!)

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 16:23

Finalement, écrire un mémoire, c'est pas seulement un travail qui permettra d'avoir un diplôme. C'est un véritable challenge personnel. Et puis, selon le choix de sa discipline et du sujet, s'ajoute, de manière plus ou moins forte, un investissement de soi.

Le mémoire de fin d'études, c'est pas seulement la clé des champs, ou la possibilité future de prendre le prochain vol pour Buenos Aires. C'est un engagement de son être, une prise de conscience scientifique.

Pour être un peu égocentrique, mon mémoire tourne autour de mon expérience. De ma vie. Replonger dans mes souvenirs de jeune écolier puis collégien, lycéen, étudiant, et pour couronner le tout, ceux d'enseignant. C'est un retour en arrière de plus de 10 ans. L'idée est de ne pas trop sombrer dans le mémorial, de se refaire les films d'un autre temps, de se rappeler d'évènements joyeux ou malheureux. Le vrai challenge est là, rester dans le domaine à travailler, ne pas permettre à l'esprit un vagabondage mémoriel. S'enfermer, se cloîtrer, se contenter d'une seule chose. Toujours la même, au fil des ans, des mois, des semaines, des jours et des heures. Répétitif en soi, mais évolutif. Gagner en aptitudes, en profondeur. Au fur et à mesure. Exploiter ses capacités accumulées. Grandir, vieillir, murir. Laisser croître ses compétences.

Se défendre contre soi-même, fantôme des années qui passent. Accepter, réfléchir, trancher, vaincre.

L'introspection, c'est réfléchir sur soi. C’est se définir.

Le frein, c’est la peur. Plus que le stress dû à l’échéance d’un pavé et de sa soutenance, c’est la peur du résultat et des conclusions qui l’emporte. Jusqu’où ira-t-on ? La fin sera-t-elle digne du travail et de la réflexion entrepris ? Comme si on allait découvrir des choses à l’opposé de nos convictions. Le droitier devenu gaucher après s’être cassé le poignet.

Ils nous disent que tout ce qui ne tue pas nous rend plus fort. Je l’espère.

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 22:19

Music taken from the first episode of Six Feet Under series.


 

The pain of not feeling pain.
The pain of emptiness.

The pain of looking in the mirror and seeing nothing but a blank face
Spiritless mind, useless thougts!

 

A pain that doesn't go away
A pain that sticks around and eats you from the inside

A pain you will fight in vain...

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 22:19
Au hasard d'une recherche de vidéos pour me rappeler de ce moment unique, j'ai finalement eu la curiosité de chercher l'ensemble des titres joués lors du concert d'Explosions in the Sky au Casino de Paris, et puis, voilà...

 

Postcard From 1952 [Take Care, Take Care, Take Care - 2011]

 

Catastrophe and the Cure |All of a Sudden I Miss Everyone - 2007]

 
The Only Moment We Were Alone [The Earth Is Not A Cold Dead Place - 2003]
Be Comfortable, Creature [Take Care, Take Care, Take Care - 2011]

Greet Death [Those Who Tell The Truth Shall Die, Those Who Tell The Truth Shall Live Forever - 2001]

 

 

Six Days At The Bottom Of The Ocean [The Earth Is Not A Cold Dead Place - 2003]

 

 

The Birth And Death Of The Day [All Of A Sudden I Miss Everyone - 2007]

 

 

 

Your Hand In Mine [The Earth Is Not A Cold Dead Place - 2003]

 

Let Me Back In [Take Care, Take Care, Take Care - 2011]
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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 18:44

moneytree.jpg

Finalement, la société de consommation, elle nous suit vraiment PARTOUT !

Le client est roi.

Sauf que, l'individu, originalement, n'est pas "client", il est humain.

L'individu, de nos jours, adopte un peu trop ce comportement de client, où du moment qu'il a fait quelque chose, l'individu est exigeant. Il réclame. Oui, comme un enfant capricieux désireux d'avoir le dernier gadget de sa génération (je me souviens des Tamagotchi, entre autres).

L'humain se déshumanise.

Si si, je vous jure ! D'ailleurs, ça me rend malade. Enfin, j'ose espérer que c'est un élan de sarcasme, que les gens ne sont pas sérieux quand ils s'impatientent pour telle ou telle chose, qu'ils cherchent à comprendre pourquoi les choses suivent le cours qu'elles ont. L'humain aurait-il perdu sa capacité à véritablement réfléchir ? A se positionner en observateur omniscient, capable de tout voir, tout comprendre ?

L'humain me semble de moins en moins compréhensif du monde qui l'entoure. Comme si, finalement, il n'y a plus que lui seul qui compte. Sa propre évolution dans une société qui survit ensemble mais ne partage plus. Comment peut-on encore appeler ça "société" ?

Finalement, le consommateur/client est anti-sociétal. Donc en vrai, la "société de consommation" ça ne peut pas véritablement fonctionner.

Je paye, donc je suis.

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 17:43

 


 

 

The black keys - Lonely Boys [El Camino - 2011]

 

 

Well I'm so above you 
And it's fine to see 
But I came to love you anyway 
So you tore my heart out 
And I don't mind bleeding 
Any old time to keep me waiting 
Waiting, waiting 

Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 
I'm a lonely boy 
I'm a lonely boy 
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting


Well your mama kept you but your daddy left you 
And I should've done you just the same 
But I came to love you 
Any old time you keep me waiting 
Waiting, waiting 

Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 
I'm a lonely boy 
I'm a lonely boy 
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 

Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 
I'm a lonely boy 
I'm a lonely boy 
Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting 

 

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