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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 21:16

 


 

I first met this man at the Cammen street Tracks
In no shape for success headed nowhere too fast

He may have been someone once by the sound of his call
Now he answers to no one
NO-ONE AT ALL!

We all die alone, he shouted as he passed
with no sense of regret, see he never looked back

For his pride was wounded, his ego was strong
Yeah that was his Trouble and this is his Song

You said we die alone, in this case you were right
No friends by your side or family in sight
There'll be no talking your way out this time
So don't count the cash cause you leave it behind

His friends come and go like the seasons and tide
He can't keep a women they all realize
He loves them, leaves them, takes what he needs
He's loyal to no one, no one at all

You were brought up well still in spite of it all
You're touched by nothing, watch a man fall
Put a foot on his back to get a better view
Cause your loyal to No-one. NO-ONE BUT YOU!

You said we die alone, in this case you were right
No friends by your side or family in sight
There'll be no talking your way out this time
So don't count the cash cause you leave it behind

He was broken and tired wouldn't take a hand
Their kindness was simple but he couldn't understand

See it's hard to have faith in something so new
When your loyal to no one, NO-ONE BUT YOU!!

You said we die alone, in this case you were right
No friends by your side or family in sight
There'll be no talking your way out this time
So don't count the cash cause you leave it behind

You said we die alone, in this case you were right
No friends by your side or family in sight

 

Dropkick Murphys - Loyal To No-One

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 21:13

words.jpg

 

'Cause it's with words I like to play, nothing more, nothing less. They tell you a story, make your spirit travel, they make your mind think. They turn your brain upside down.

They help you change and remember.
Write a new page, read an old one.

Words can be soft and gentle, strong and painful at the same time.

Et pourquoi ne psa utiliser sa propre langue?

Manchmal sind Leute ängstlich mit Sprachen.
And that's a shame!

Regardez ce qu'on peut faire! On se mélange, on passe du coq à l'âne, de la grenouille au roast beef!

La question de l'utilisation de la langue revient souvent sur le tapis.

Je sais que j'écris beaucoup en anglais. Pourquoi? Aujourd'hui la réponse est simple: je vis en Angleterre, cette langue m'est donc omniprésente.
Oui, mais j'écrivais déjà beaucoup en anglais bien avant!
C'est vrai. Et ce n'est pas par mépris de la langue de Molière! Je n'ai jamais lu de Shakespeare, haha! J'ai aussi quelques écrits dans la langue de Goethe! Aucune honte!

Quand j'écris, c'est un échange direct entre les pensées et la "plume" (plus souvent un clavier je vous l'accorde).
Quand j'écris, je ne me force pas. C'est un flot continu de mots. Ils viennent comme ils viennent, dans une langue que je connais. Je n'ai pas la prétention de dire que je connais l'allemand, mais j'en sais suffisament pour qu'une partie de mes pensées l'utilise.

Je n'oublie pas le français. Je suis certain qu'il y a une véritable raison psychologique derrière la faible utilisation de cette langue. Comme la piètre opinion que j'ai de moi-même? Parler dans sa langue, c'est être capable de s'auto-juger avec un oeil affuté et connaisseur (pour l'expert que je suis... tututu vive la modestie haha!). Le manque de confiance en soi m'empêche d'être satisfait (ou du moins "hyper méga impressionné") de ce que j'écris. Utiliser une langue étrangère, même si elle l'est de moins en moins (elle le sera toujours), c'est un autre point de vue. Je ne suis pas expert, j'ai le droit de faire des erreurs, de ne pas varier mon langage autant que je le souhaiterai! (exactement mon problème avec le français...) Une langue est un pannel d'expressions, de vocabulaire, et surtout de concepts. Je me réfugie dans une langue étrangère lorsque je juge mon français trop faible comparé à ce pannel extraordinaire. Ce n'est même pas le regard de l'autre, c'est mon propre regard qui m'empêche d'être satisfait (voyez, exemple parfait, je réutilise mot pour mot une expression donnée avant...)
Vous me direz, ça se travaille! Mais j'ai pas envie de le travailler! J'ai pas envie d'écrire un livre.
J'ai toujours plaidé la liberté d'être mauvais, le droit à la connerie aussi! Dire de la merde sans prendre de précaution. Y aller comme un bourrin. N'est-ce pas ce que je réalise là, sous vos yeux?

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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 14:20

notebook-copie-1.jpg

La vie c'est comme un carnet de notes.
Tout ce qu'on voit, c'est les pages vides qui suivent toutes celles remplies. Parfois on jette un oeil sur certains moments passés, mais la plupart du temps, on se contente de voir le rien.

Voir le rien, observer le vide.
Et puis tomber.
L'anéantissement de la vie à venir. Avenir. L'avenir à venir ne tardera pas à s'attarder à venir. On le croit proche ce futur qui paraissait si lointain hier. On tombe.

On s'aggripe aux ficelles de marionettes qui nous font tenir debout. Si fines sont ces ficelles...

ET PAF! Tu t'exploses sur le sol. Tout de long étendu. T'es tendu? T'es paré? Désemparé oui... Des remparts et tu t'enfermes.

T'as pas de notion, pas de concept mais tu acceptes ta vie. Tu dérives. Au bord des rives tu te jettes à l'eau. Tu te noies. Tu te noies. Tu te noies.

Tu fais surface et tu nettoies! Balayette et serviette t'as fini de faire trempette. On t'a piqué ta trompette alors tu pleures et tu te noies dans tes larmes de désespoir. Désespoir. Espoir et désespoir. Ainsi la vie est faite.

La vie, c'est comme un carnet de notes.
Tout ce qu'on voit, c'est les pages vides, sans chercher à les remplir, on s'y perd.

Page blanche et film d'horreur.

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 19:09

Brit.jpg

Soyons sérieux un instant!

Quand je lis ce genre d'ânerie: http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/04/30/recit-d-une-journee-presque-ordinaire-a-londres_1515293_3214.html#ens_id=1510031

j'ai légèrement la gerbe...

Alors oui, je suis Français, véritable républicain démocrate (ah oui, ça c'est possible chez nous!), et fier d'être débarrassé de la monarchie. C'est un fait.
Mais aujourd'hui, je vis en Angleterre! Pays dirigé par un Premier Ministre, avec une monarchie constitutionnelle. Bref, quelque chose d'un peu olé olé pour moi, petit Français de la "campagne" (oui parce que je ne viens pas de Paris quoi).

Revenons donc à ce qui me rend malade aujourd'hui. Ce bel article cité (lié même!) plus haut.
Déjà, "journée presque ordinaire": c'est pas comme-ci la décision a été prise de fériériser cette journée...
Et ensuite: "à Londres". Ah, tiens, parce que j'oubliais qu'il n'y a que Londres en Angleterre. C'est pas comme ci la famille royale était liée à tous les pays du Comon Wealth... Il n'y a que 54 états différents dedans...

Londres, faut-il le rappeler: est une des villes des pays développés possédant la plus grande diversité ethnique. (Les chiffres de l'Office for National Statistics montrent que le nombre de Londoniens nés à l'étranger atteignait 2 288 000 en 2006) Ah, mince, encore tout faux pour cette journaliste qui a profité d'une occaz' pour se faire un petit week-end tout frais payé à Londres avec la promesse d'écrire un article naze en rentrant en France (surement à Paris, mais bon, là je titille un peu).

Non non et non! J'ai eu l'opportunité d'aller dans une ville légèrement plus peuplée que celle où j'habite cette année. J'étais donc à Leeds durant ce "Royal Wedding". Mais c'était délirant!!! Les gens déguisés dans la rue, la fête partout, des décorations (pas sur toutes les maisons, ça non...) mais de la joie pour les Anglais, heureux d'être tous les témoins de ce beau mariage royal plein d'amour et d'eau fraîche. Fait tout à fait rarissime dans les familles royales. J'entends par là qu'à l'accoutumée, tout est arrangé! Ce qui est encore plus magnifique (sous un certain angle, pas laid..., mauvaise blague) c'est que la toute nouvelle Princesse ne vient absolument pas de l'aristocratie! Certes, ses parents ont fait fortune en partant de rien, donc ils sont riches, mais pas aristo!!! C'est dément!!!

Raaah, j'aime pas les articles, présents sur le plus gros journal français, qui ne sont qu'un tas de bêtises (pas de Cambrai, celles-là, elles restent en France, comme les têtes de nos rois et reines haha!)

Comment peut-on prétendre être professionnel en allant faire un tour à CAMDEN pour poser des questions aux gens?! Evidemment, là-bas, il y a soit des Punk, soit des touristes, soit des petits vendeurs qui peuvent pas perdre une journée sans travailler (on sait pourquoi). Donc pas vraiment des gens "intéressés". Après, quelle belle preuve de professionalité c'est d'aller à East End... J'ai même pas besoin d'en dire plus!!! Même si ces petites gamines sont contentes car elles sont progressistes (dans un sens), on sait bien les réponses qu'on va avoir là-bas.

Donc non, d'Australie au Canada, la journée n'a pas été "presqu'ordinaire". Les chaines de télé nationales l'ont bien montré aussi.

Je suis faché.

Et puis tiens, tant que j'y suis, les petits étudiants Anglais pas contents qui sont 25 à manifester devant un Vodafone un samedi après-midi (je ne sais même pas pourquoi ils protestaient), sont TROP GENTILS!!! Comment veulent-ils qu'on parle d'eux? S'il vous plait amis syndiqués Français, pouvez-vous faire quelque chose pour nos copains d'outre-manche? Je crois qu'ils ont trop l'air ridicule parfois...
Mais ça, c'est une autre histoire.


Le mariage royal, tout le monde ne parle que de ça (en bien comme en mal!), c'est énervant, mais c'est vrai.

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 18:23

Sometimes, things shouldn't start, or shouldn't stop. We all have doubts, moments when we don't quite know what to do next. It's just how life is testing us, to see how strong and resistant we are. Can we take it? Are we good enough to be better than what we are? Can we beat our everlasting demons?

Things are complicated if we make them complicated, or, we're just to weak to face whakes life harder... The sad thing is that people can't help themselves at being bad, or not the best. They're putting themselves under so much pressure that they don't take a little bit of freedom.

Take your time, hurry up. Choice is yours, don't be late.

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9 avril 2011 6 09 /04 /avril /2011 02:09

 

 Disturbing mind with thoughts messing with your head.

Ideas running memory passing questions asking.

You fall, deep down into a rabbit hole.
You wake up in wonderland, your head empty.

You tend to lose you get to choose
No time for booze, wake up and move.

You get away with what's left to say
Miserable, black and grey.

Tu n'en reviens pas de tout ça.
Tu t'oublies, tu t'enfuis.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 12:19

Le nucléaire!
Oui vous savez, le grand méchant nucléaire! Celui qui, à Hiroshima, Nagasaki, la triste célèbre Tchernobyl et beaucoup plus récemment Fukushima, a détruit, tué, irradié.

Mais, bah oui il y a un mais! La plupart du temps, ce grand méchant nucléaire, il nous permet d'allumer nos lumières! N'ai-je pas raison? (évidemment que oui pas seulement nos lumières, mais vous comprenez l'idée, non? sinon, bah arrêtez de lire cet article!)

Après toutes ces années de débat, j'ai jamais osé m'y plonger, de peur de m'engouffrer dans une spirale infernale incompréhensible, et puis, surtout, de me faire des ennemis. La stratégie de l'imbécile qui n'y comprend rien, je la connais, et elle est efficace!

Après quelques discussions, notamment avec des pro-nucléaires (oui oui! Il y en a!!!), mais aussi, et surtout, avec des anti-nucléaires (ah ça, c'est facile d'en trouver!).
Où cela ne mène-t-il? allez vous me demander!

La première étape de mon auto-réflexion (qui fait forcément suite aux discussions que j'ai pu avoir pour en savoir plus!) j'ai cherché des chiffres!
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_nucl%C3%A9aire#Centrales_nucl.C3.A9aires
Oh alors j'entends tout de suite les grands adeptes du tout-payant tout-meilleur crier au scandale! Je réponds que je m'en moque! Mes sources, sont des sources.
Ce petit tableau, il est bien! On peut modifier l'ordre d'affichage!
On atterrit donc sur les plus gros producteurs d'électricité nucléaire en 2009.
(Et pour ceux qui veulent la VRAIE source: http://www.world-nuclear.org/info/reactors.html )

Sans grande surprise, je vois que les Etats-Unis sont les premiers. Grand pays (en terme de superficie hein!! non mais! 9 629 048km²), grand consommateur d'énergie dû à ses nombreux habitants (plus de 308 millions en 2010, voulez la source?)
Mais! Que vois-je? Numéro 2? La France??? Alors là, quand on parle de superficie, on rigole: 675 417km², 14 fois plus petit que les Etats-Unis (ça, c'est mes calculs!) On rigole, mais, on ne comprend pas trop pourquoi... car du point de vue de la population, c'est pas non plus vraiment ça... 65 800 000 début 2011.

Je conviens bien que regarder la superficie n'est pas vraiment significatif pour les Etats-Unis vu les étendues vides... mais la population avouez que ça en jette!

Mais ce tableau, il nous montre autre chose: la part de l'électricité nucléaire dans la production d'électricité totale, plutôt utile et intéressant comme chiffre!
Aux Etats-Unis, le nucléaire représent 20,2% de la production d'électricité.
En France, 78% ... PFIOU!

Mais alors, les Etats-Unis, ils font comment?
http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/tend/USA/fr/EG.ELC.PROD.KH.html
En 2008, le charbon permet de produire 49% de la production totale d'électricité.
22% vient du gaz naturel. Autour de 7% pour l'hydroélectricité.
Les 2% restant sont donc partagés entre l'éolien, la géothermie et la bioénergie (malgré les efforts fait par les politiques sur ces énergies dites renouvelables)

Qu'en est-il pour la France?
Le charbon n'est quasiment plus utilisé, je n'arrive pas déchiffrer le tableau... Je dirais 4 ou 5%
Le gaz naturel, autour de 4%; et 9% d'hydroélectricité.
5% provient donc des énergies renouvelables.

Nous avons quelques chiffres. C'est intéressant. Vous aurez bien compris que je perds mon souffle. Trop d'informations et je ne sais plus trop où regarder. En partant sans idée, au final, on se perd! Je n'ai aucun a-priori.

Maintenant, je pense qu'il faut regarder en terme de rentabilité, croyez pas? Mais pour la production d'énergie, ya pas seulement la rentabilité monétaire qui doit être prise en compte, ya aussi la rentabilité naturelle! Le rapport pollution/production! Je pense que je vais avoir du mal à trouver les informations nécessaires...

Non tiens, jsuis curieux, et j'ai appris que les Verts prenaient beaucoup de place dans un pays proche de la France, notre voisin rhénal! Oui celui qui est de l'autre côté du Rhin quoi! L'Allemagne! Regardons les chiffres pour l'Allemagne!

L'Allemagne a 26% de son électricité qui provient du nucléaire.
Plus de 13% vient du gaz naturel. 46% du charbon! A peine plus de 2% de l'hydroélectricité. Mais ooooh, ça fait 13 % pour les énergies renouvelables! J'aimerais bien savoir ce qu'ils utilisent...

Je dois être mauvais à cela... Je ne trouve rien... Je désespère quant à ramener ma fraise au débat du nucléaire et de la production d'énergie... et puis, les gens s'en foutent, ya Secret Story à la télé.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 18:40

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To be, or not to be: that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune,
Or to take arms against a sea of troubles,
And by opposing end them? To die: to sleep;
No more; and by a sleep to say we end
The heart-ache and the thousand natural shocks
That flesh is heir to, 'tis a consummation
Devoutly to be wish'd. To die, to sleep;
To sleep: perchance to dream: ay, there's the rub;
For in that sleep of death what dreams may come
When we have shuffled off this mortal coil,
Must give us pause: there's the respect
That makes calamity of so long life;
For who would bear the whips and scorns of time,
The oppressor's wrong, the proud man's contumely,
The pangs of despised love, the law's delay,
The insolence of office and the spurns
That patient merit of the unworthy takes,
When he himself might his quietus make
With a bare bodkin? who would fardels bear,
To grunt and sweat under a weary life,
But that the dread of something after death,
The undiscover'd country from whose bourn
No traveller returns, puzzles the will
And makes us rather bear those ills we have
Than fly to others that we know not of?
Thus conscience does make cowards of us all;
And thus the native hue of resolution
Is sicklied o'er with the pale cast of thought,
And enterprises of great pith and moment
With this regard their currents turn awry,
And lose the name of action. - Soft you now!
The fair Ophelia! Nymph, in thy orisons
Be all my sins remember'd.
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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 17:11

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http://www.flickr.com/photos/tonantzin87/5519296491/ 

 

Au fond, qu'est-ce qui nous attend à chaque coin de rue?

Une lumière, un croisement.
Des rencontres, des joies.
Des opportunités, un nouvel univers.

C'est un ensemble d'inattendus cachés par ces coins de rue.

Tantôt heureux,
Tantôt malheureux.
Tantôt super,
Tantôt éphémère.
Tantôt magique,
Tantôt utopique.

Tout ce qu'on recherche en fait, c'est de sortir de cette bulle qui nous contracte qui nous comprime, nous étouffe et nous emprisonne.

Et toujours plus vite! Encore plus vite! Pas le temps! PAS le temps! PAS, LE, TEMPS! PAS LE TEMPS PAS L'TEMPS PAS L'TEMPS!

On veut s'échapper là-tout-d'-suite-maintenant. Pas dans une heure ou deux. Non, non, NON! on est trop impatient de ne pas perdre son temps! Tu prends tout par vitesse, tu bâcle et puis basta. Hop hop hop on dégage et PLUS VITE QUE çA!

C'est moche.
On s'asseyerait. Le temps d'un verre ou deux, ou plus si affinités de bouteille. On se sent seul mais on contemple. Un oeil nouveau. Comme un poisson qui sort de son bocal, on explore en suivant la vague. Pas besoin de nager, t'es au courant de tout.

De tout de rien, de près de loin.
Et il tourne.

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 16:02

Sans titre

 

It's good to be home.
Good to come back and find that just a few little things have changed.
You open the door and most things are at their own old place. A plastic bag, a pen,  an alarm clock, a ball, nothing has changed.
You come back, with your luggage of life, your head full of memories and things to come, and for a moment, everything stops.
You are lost in the space-time continuum.

You look left, you look right.
Up in the air, you take a breath.
You feel good. You enjoy.

It doesn't last long...

Bonheur éphémère d'un retour en France....

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