La protophilosophie, ou l'art de parler pour ne rien dire.
La sécurité est la mère du fainéant.
http://www.rue89.com/2010/07/15/kafka-a-roissy-mon-bebe-et-moi-dans-la-folie-securitaire-158744
Si vous avez pris le temps de lire cet article, alors vous pouvez continuer à me lire.
J'ai envie de croire qu'il existe toujours une solution à la robotisation humaine. Oui celle qui fait qu'un type peut devenir très con lorsqu'il se contente de suivre des ordres. Le bonhomme ne
veut pas s'emmerder à remuer ciel et terre pour arriver à détourner les règles, sans pour autant frauder. Si cette personne (oui si vous n'avez pas lu l'article, c'est vraiment pas la peine de
lire ça) a pu finalement prendre son avion, avec son bébé!, c'est bien que quelqu'un a tout retourné! En forçant le passage, mais pas les règles, en s'épuisant pour obtenir les accès voulus.
On est toujours content quand tout va bien, que tout se passe bien, quand le train roule sur les rails. Mais... on n'est pas à l'abri d'un dérapage. Et quand y'a du verglas, ça peut glisser loin!
L'aéroport semble être une vraie patinoire interminable. Une patinoire sécuritaire. En fait-elle trop? Non, la sécurité, c'est important on n'sait jamais! Mais l'obtusité à laquelle nous nous
confrontons parfois est tout à fait détestable!
Non, le Monsieur il ne peut pas, il n'a pas le droit. Son chef, il veut pas savoir, il n'a pas que ça à faire. Ah zut... Peux pas... Veux pas? Un petit effort Monsieur Borné, et la Madame elle
retrouvera sa valise (vide!) à l'arrivée. (Au final on ne saura pas, mais peu importe).
On est bien tranquille derrière cette barrière du "je préfère suivre les ordres sans chercher à voir ce que je pourrais faire pour réussir à faire quelque chose de tangencieux", pas interdit,
mais tangencieux, un peu limite quoi! On est en sécurité derrière ces règles. On ne s'embête pas, on suit. Pourtant, dans la société, suivre n'est pas toujours la clé. Pour preuve!
La sécurité (pas dans le sens "douane/police/tralala") semble effectivement être la mère du fainéant. Non pas que le brave homme à la valise vide soit haïssable ou un pauvre con!, il a juste pas
de bol que ce soit sur lui que ça tombe... car il y en a surement beaucoup comme lui, même trop! et trop de gens qui acceptent cela comme la normalité. Taisons nous, et passons notre chemin,
écrasons nous et cessons de vivre. Robotisons nous!
Ensemble, tout deviend-ro beau (ah, j'essaye de faire un jeu de mots phonétique!)
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C'est marrant, l'Angleterre ne m'a pas encore fait changer de fond ou de bord (non je ne suis pas encore allé à la piscine.....). Et puis j'aime toujours mon pays, avec ses abrutis et ses gens
biens. Et je m'énerve toujours de la même façon! Ouf, je suis encore moi, j'ai pourtant cru m'être perdu...
Merci.